Facebook, un réseau d’alcooliques ?

21 mai 2010

A en croire le sociologue Michel Fize s’exprimant ce matin sur France Info, oui. « Le premier responsable, c’est évidemment Facebook ».

Pour lui, le débat actuel sur l’interdiction ou pas des très à la mode « apéros géants » se résume à l’accusation simple et sans appel du réseau social. Il faut un responsable ? Portez-donc la tête de Facebook au bout de vos baïonnettes !

Finalement, qu’est-ce donc que ces appels à des « apéros géants » ? Rien d’autre qu’un nouveau concept de Flash-Mob ! A un détail prêt : le but recherché n’est plus de ne pas bouger pendant quelques minutes mais de trinquer. Les principes de base sont les mêmes : investir un lieu public, en nombre, et partager une expérience de foule avec des inconnus. L’idée n’est pas saugrenue, et elle n’est pas très nouvelle. Mais ce qui est nouveau depuis quelques années, c’est que des personnes ne se connaissant pas forcément puissent se regrouper via les réseaux sociaux pour « organiser » ce type d’évènement.

D’accord, ces regroupements sont alcoolisés. D’accord, il y a eu un accident. D’accord, l’alcool, c’est pas bien. Néanmoins, apéro, ne signifie pas « se prendre la murge du siècle » ! Mr Fize, n’a-t-il jamais été siroter un verre de vin blanc, ou bien même un coca light, en terrasse, à l’arrivée des beaux jours, à la sortie du bureau, avec ses collègues ou des amis ? A moins que ce ne soit l’adjectif « géant » associé à l’apéro qui le dérange. Mais ces apéros ne sont géants que par le nombre de personnes participantes, en aucun cas par leur degrés d’alcoolisation !

Le responsable de l’alcoolisation, Mr Fize, n’est pas Facebook. Ce n’est, malheureusement, qu’une interface informatique qui prend ici le rôle de pâle miroir de notre société, de nos coutumes, de nos traditions. Cherchez donc votre coupable dans nos habitudes, dans nos schémas, dans les us et coutumes de chaque famille, de chaque cercle d’amis…

« Faut-il associer amusement et alcoolisation ? » se demande Michel Fize dans cette interview. Décidément, ceux sont toujours ceux qui devraient faire le moins d’associations d’idées bancales (dignes d’un café du commerce), qui s’y adonnent le plus !

Portes Ouvertes en Côtes de Bourg

7 avril 2010

« Les Côtes de Bourg, l’enfant terrible des Bordeaux » disait la campagne de publicité.

Cela se vérifie, chaque année, à l’occasion des Portes Ouvertes dans les Châteaux de ce petit canton de Gironde, au Nord de l’Estuaire, au mois de Mai.

Je vous conseille d’aller faire un tour dans quelques-unes des propriétés viticoles dont je puis vous assurer d’un excellent rapport qualité/prix. Allez-y de ma part, l’accueil n’en sera que meilleur !

- Château Camponac, à Bourg-Sur-Gironde. Vous y serez reçus par Florence Leconte.

- Château Haut-Mousseau, à Teuillac, demandez Aurore Briolais.

- Château Lacouture, à Gauriac. Romain Sou organise à cette occasion, le deuxième « bédévin » :

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Appartement #2

4 février 2010

Toujours le Bureau/Chambre d’amis, une fois terminé…

Avec un beau vert et un parquet qui brille !

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Appartement #1

17 janvier 2010

Première étape… Repeindre le bureau/chambre d’amis :

Dans son état « originel » :

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Préparation avant la peinture avec une sous-couche blanche :

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Les Pokemons, c’est naze !

10 octobre 2008

Sur son blog, l’économiste américain Kevin Nhuyen publie un billet pédagogique sur la crise d’un genre particulier. Il explique qu’il a eu une conversation avec sa jeune soeur sur la source de nos malheurs économiques en utilisant… des Pokémons!

Kévin: Est-ce que tu as regardé les infos?

Olivia: Oui, mais je n’ai pas bien compris…
 
Kévin: Imagine que je te laisse emprunter 50 dollars, mais en échange de ma générosité, tu me promets de me payer les 50 dollars plus 10 dollars d’intérêts. Pour être certain que tu vas bien me rembourser, je prends ta carte rare de Pokémon dracofeu.

Olivia: Kévin – je ne joue plus aux Pokémons!

Kévin: Oui, je vais y arriver. Pour le moment, disons que le dracofeu vaut 50 dollars. Donc, si tu décidais de ne pas me rendre mon argent, au moins j’aurais quelque chose de la valeur de ce que j’ai prêté.

Olivia: Ok

Kévin: Imagine qu’ un jour, les gens se rendent compte que Pokémon, c’est .. juste naze. Et tout le monde décide que les cartes sont surévaluées. [...]. Donc maintenant, ton dracofeu vaut, disons, 25 dollars

Olivia: Moui…

Kévin: Mais en même temps, tu as du mal à me rembourser mes 60 dollars. Qu’est-ce que tu vas préférer faire? Essayer de me payer mes 60 dollars ou me laisser ton dracofeu?

Olivia: Ben, je te laisse le dracofeu…

Kévin: Tout à fait! C’est ce que tout le monde ferait. Maintenant, la banque – enfin, moi – j’ai perdu 25$ alors que je voulais en gagner dix. Qu’est-ce que je dois en tirer comme conclusion?

Olivia: Pokémon, c’est naze.

Kévin: Oui, mais essaie d’aller plus loin.

Olivia: Que les cartes Pokémon peuvent perdre de la valeur?

Kévin: Presque – qu’on ne peut pas leur donner une valeur absolue pour toujours. Mais il y a une autre bonne leçon dans cette analogie.

Olivia: Que tu n’aurais pas dû me prêter d’argent?

Kévin: Exactement! Tu as quatorze ans et tu ne gagnes pas ta vie. Qu’est-ce qui pourrait me convaincre de te prêter de l’argent si je suis sûr que tu ne pourras pas me rembourser?

Olivia: Ben… tu as pris mon dracofeu qui vaut 50 dollars. Soit tu gagnes 10$, soit tu as quelque chose de valeur. Si les gens n’avaient pas réalisé que les pokémons, c’est naze, tu n’aurais de toutes façons rien perdu.

Kévin: Maintenant, au lieu de te prêter 50 dollars, imagine qu’il y a des centaines de milliers de dollars. A la place de la carte Pokémon, imagine une maison. La prospérité des Etats-Unis s’est construite sur l’idée que l’immobilier – ou les Pokémons – ne perdraient jamais de valeur. Multiplie cette pensée par des centaines de gens en Amérique et ça te donne une idée de l’ampleur du problème.
Depuis que tu ne peux plus me rembourser, je ne peux plus payer mes factures et je ne peux plus prêter d’argent. Notre pays est dépendant de notre capacité à emprunter de l’argent.

Olivia: Ca n’a pas de sens. Si je t’emprunte de l’argent, je veux le dépenser!

Kévin: L’idée, c’est que tu vas le dépenser pour quelque chose qui va te rapporter plus tard. Comme des études, ou une entreprise.

Olivia: Oho d’accord. J’ai une question: est-ce que tu as utilisé l’exemple des Pokémons parce que tu penses que je suis une nerd?

Kévin: J’ai juste voulu rendre l’explication plus facile à comprendre…

Olivia: Ok, mais arrête de dire aux gens que je joue à World of Warcraft – maintenant, je suis bien au-dessus de ça.

Kévin: T’en fais pas, Olivia. J’ai fait des trucs pires que ça, avant. As-tu déjà entendu parler de Magic: The Gathering?

Olivia: C’est quoi, ce truc?

 

Non, vraiment, les Pokemons, c’est naze !

Le fait d’Amélie

29 août 2008

Dernier opus de la croqueuse de fruits pourris, « Le fait du Prince » (éditions Albin Michel) nous sert une histoire digne de ses meilleurs romans…. les 100 premières pages… Prometteur pourtant, avec une quatrième de couverture accrocheuse (comme Amélie Nothomb sait bien les faire) : « Il y a un instant, entre la quinzième et la seizième gorgée de champagne, où tout homme est un arsitocrate ».

Puis, tout tombe. Car Amélie Nothomb est dans sa phase regarez-comme-je-me-la-pète-avec-mes-bouquins-qui-se-vendent-comme-des-petits-pains-mais-qui-sont-des-gros-navets.

Elle nous a servi un roman insipide, sans aucune saveur, qui se termine comme il a commencé : par hasard.

Eric-Emmanuel Schmidt avait nommé Baltazar Balsan son écrivain imaginaire aimé des caissières de supermarchés et des vendeuses -qui ne se maquillent pas- des rayons cosmétiques des galeries lafayette. Cet auteur semblait pouvoir être Marc Lévy. Mais en tout point il ne serait être Amélie Nothomb. Car de livre, il ne s’agit point ici.

Certains fabriquent des voitures à la chaine ou encaissent vos achats pour gagner leur vie. D’autres écrivent quelques mots sur de belles feuilles blanches et nomment cela un livre.

Des deux, je vous laisse supposer pour lesquels j’ai de la tendresse et de l’émotion.

La quatrième de couverture de « Biographie de la Faim », du même auteur, était : « la faim, c’est moi ».

Celui qui reste sur sa faim depuis quelques années à chaque fois qu’il ferme une de ses oeuvres alimentaires, c’est moi.

Il y a des jours avec… Mais aucun jour sans !

25 août 2008

Deux semaines… deux semaines de vacances… nous y avons cru… mais non, aucune vacances… du pouvoir ! Puisqu’il est presque absolu !

Ras-la-casquette de Sarkozy.

Nous aurions pu croire qu’il allait nous foutre la paix, sortir de nos écrans télés, de nos journaux, de notre radio, de notre quotidien, l’espace de quelques semaines… histoire que nous nous ressourcions et que nous ayons oublié que nous avions l’omniprésence comme gouvernance…

Sans crier gare, il refait un premier jogging entourré de cameras, en vacances, lui. Un aoûtien comme les autres, qui commence à se languir de son travail et qui en reprend une petite dose, juste pour le plaisir… SON plaisir…

Puis, la cérémonie d’ouverture des JO de Pekin. L’air de ne pas y toucher. Pas de déclaration. Pas de discours. Un coucou discret (s’il en est) aux médias… et aux français… pour ne pas oublier…

Pour s’assurer que son plan Alzeimer fonctionne bien : faire en sorte que les français oublient tout… Et qu’ils ne voient et entendent que ce qu’il souhaite, Sarko. Qu’on oublie la recession qui pointe son bout de nez, qu’on oublie les hausses des tarifs EDF et GDF, ceux du baril de pétrole, qu’on oublie que la hausse totale du smic cette année sera inférieure à celle de l’inflation, que les gens travaillent tous encore plus mais gagnent toujours moins… Bref, pour ne pas oublier qu’il est le pus beau, le plus fort et qu’il va tous nous sauver…

On aurait pu croire, après ce bref séjour en Chine, que Sarkozy allait sagement retourner faire bronzette à Brégançon et nous foutre la paix… le temps que nous finissions aussi de passer un bel été…

Mais non, tout s’enchaîne… L’invasion de la Géorgie par la Russie, Sarko se jette dans le premier avion et est là pour sauver le monde… 10 enfants de notre chère patrie morts pour la paix en Afganistan, Sarko est là pour sauver l’honneur…

Jusqu’à aujourd’hui, à Mallé. Sarko cherchait à faire quelque chose d’émouvant et de consensuel qu’aucun président en exercice avant lui avait eu l’audace de faire. Qu’à cela ne tienne. Il ira se recuillir sur le monument aux morts martyrs de Mayé, où 124 innoncents furent massacrés par la barbarie Nazie. Et là, personne ne pourra dire qu’il en fait trop. Car personne ne l’avait jamais fait…

Sarkozy n’a donc pas pris de vacances cette année. Et c’est bien dommage, nous on aurait aimé qu’il nous en fasse !

Ce soir, peut-être Sarkozy présente-t-il Intervilles ?

Escapade Séptimaniène… Scène 2

30 mai 2008

Et le soleil fut ! Alors que la pluie, les orages, les inondations semblent nous avoir oubliés, j’ai enfin pu profiter de deux journées magnifiquement ensoleillées… En esperant qu’elles ne soient ni les dernières, ni les plus magnifiques.

Les bains de soleil bordant la piscine m’ont permis d’offrir mon corps au soleil, en gardant le tête dans mes livres… Si bien qu’en 3 jours, j’en ai dejà terminé 4 ! Le dernier Nothomb que j’avais en retard, le dernier Schmidt, que j’avais également en retard de lecture… un bouquin d’un jeune « Ariel Kenig » déniché à la Fnac la semaine dernière et le second ouvrage de la voluptueuse Balasko… Je vais de ce pas entamer le dernier Levy, qui, parait-il, est assez fameux…

Le soleil est encore là, ma peau est protégée de sur-couches de crème solaire, je vais pouvoir rejoindre mon bain de soleil attitré…. Ah moins que je ne me laisse tenter par l’eau à 35° du jacuzzi ou celle à 26° de la piscine…

 Comme tu peux le constater ma douce Zazie, je suis tes conseils… En profitant de chaque minute !

Escapade Septimaniène… Scène 1

28 mai 2008

Partir en vacances, même pas très loin, c’est toujours un vrai bonheur, une coupue nette avec le quotidien. Partir au même endroit, chaque année à la même période, même quelques jours, c’est un repère. Se dire que les habitudes ont aussi quelque chose de réconfortant…

Et dans les habitudes, il y a la pluie. Juillet, Février ou… Mai ! Quelque soit le moment choisi pour partir en vacances, la pluie est de la partie ! Quelque soit l’endroit… il flotte !

Arrivés dans cette belle région de l’Hérault, les habitudes ont la peau dure (oui, une habitude, ça a une peau !) : la pluie s’invite donc même ici…

Alors bien sûr, j’aurai préféré un grand soleil pour pouvoir profiter de la piscine, des bains de soleil, de lectures peu avouables et de siestes très peu méritées…

Mais l’essentiel était de partir, pas trop loin, fuir toutes nos habitudes pour en retrouver d’autres.

Parce que c’est ça aussi, les vacances !

Les Paparazzi…. des journalistes ?

22 mai 2008

Non ! Des dealers ! 

Hier, quelle folie au magasin ! Deux grandes stars hollywoodiennes sont venues faire quelques achats en magasin… Bon, maintenant que c’est sur tous les sites « people », je peux vous le dire, l’une d’entre-elles (la femme) est enceinte de jumeaux… Vous voyez de qui je parle ? Non parce qu’à Cannes, tout le monde se fout de la programmation et ne parle que de ça ! Même Nice-Matin a une rubrique « Aujourd’hui avec Brad P. et Angelina J. (je ne noterai pas leurs noms pour préserver leur anonymat).

Acte I :

Ils entrent en scène, avec leur chauffeurs, une poignée de garde du corps et quelques badauds suivistes… Monsieur choisit les produits, Madame pousse le chariot (il parait qu’on ne peut plus dire caddie, sinon comme c’est une marque…). On me prévient et me demande d’accourir : une nuée de paparazzi entrent en scène et cherchent à mitrailler le couple célèbre… Or, nous sommes dans un lieu privé, il faut une autorisation écrite pour pouvoir y prendre quelconque photo ou vidéo… Ce que ces vautours semblent se foutre royalement !

Acte II :

Appel de la sécurité en renfort, mise à contribution de tous les employés du magasin : ces paparazzi sont mis dehors sans ménagement mais avec beaucoup de difficultés… « Je suis journaliste » … et moi j’ai voté Sarkozy ! Et quand bien même ? Dans un lieu privé, même un flic a besoin d’une autorisation pour rentrer ! On croit rêver ! « Laissez nous travailler »… demande légitime pour un chômeur, beaucoup moins recevable pour un dealer. Car ces gens là sont des dealers… Ils vous refourguent des potins sur lesquels vous allez ensuite baver et qu’on vous aura fait payé un prix d’or (car un Voici ou un Closer c’est cher pour une feuille de PQ !). Bref, ce qui m’a le plus choqué, vraiment c’est que ces mecs là ne respectent rien : ni la vie privée de ce couple, ni les employés du magasin, ni les règles (ni la loi !), ni même les enfants présents ce jour de relâche écolière… car cela ne les a pas dérangé de les bousculer… On nous a clairement indiqué que si ce couple avait emmené ses enfants, ils auraient prêt à écraser tout le monde pour faire leurs clichés ! Quitte à piétiner les enfants des autres clients !

Acte III :

Devant notre mur de sécurité et notre refus catégorique on entend : « Méfiez-vous, il achètent des enfants ! » de la bouche d’un des vautours… Classe !

Acte IV :

Mise en place d’un plan de sortie après une heure de visite en magasin… Ce sera par le côté : réserves, puis passage issue de secours… La berline noire attend. 45 secondes pour détaler entre le rayon et la voiture, avant que les vautours comprennent. Mais l’issue est trop loin pour eux en faisant le tour. Un des vigiles du Centre Commercial met à disposition son 806 noirs aux vitres teintées pour ouvrir le chemin (le chauffeur ne sait pas comment sortir du Centre par les arrières chemin)… Panique. La berline avec le couple part devant, le 806 suit tout de même… Les motos fusent. Les vautours croient à un leurre. Suivent le 806 qui part en direction de Nice, ne voient pas que la berline est partie dans la direction opposée…

Acte V :

Depuis hier, se multiplient les coups de téléphones… D’étranges journalistes italiens, d’étranges amis américains souhaitent savoir ce que Monsieur et Madame ont achetés… « Vous comprenez, nous avoir de belles photos, nous vouloir dire ce que eux avoir acheté »…. « Vous dire à nous combien total achats ? »….. »Nous faire pub pour vous en échange »…. Confidentiel messieurs les vautours. Circulez, il n’y a rien à voir. Plus rien à voir et rien à savoir. Pour eux comme pour tous nos clients, impossible de divulguer ce type d’informations….

Moralité de l’histoire :

Ces parasites de la société qui se pensent au-dessus de tout respect, n’ont attirés que mon profond mépris et mon écoeurement le plus total. Ils ne m’inspirent qu’un parallèle avec des dealers de drogue… Pitoyables. Je ne lierai plus JAMAIS ce type de « magazine », même dans la salle d’attente de mon médecin… Promis.

Vous savez ce qu’ils cherchent à savoir ? Si Madame attend des filles ou des garçons !

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